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Johan Squelard,
Expert-Comptable, cabinet AMECO (44) membre du Club des Experts en Gestion

Pouvez-vous nous présenter le cabinet AMECO ?

Nous sommes un cabinet d’une quarantaine de personnes, réparties entre Nantes, Noirmoutier, Ancenis et Châteaubriant. Je dirige l’antenne de Châteaubriant et nous avons une clientèle de près de 1 000 clients environ : artisans, commerçants, industriels, libéraux …

Depuis quand diffusez-vous la solution MEG (Mon Expert en Gestion) ?

Le cabinet diffuse MEG depuis ses tout débuts : à l’époque, c’était un logiciel « monoposte » de facturation que nous allions installer physiquement chez les clients … Nous avons suivi et diffusé toutes les évolutions qui ont suivi.

Auprès de combien de clients l’avez-vous diffusé ?

Nous avons 250 entreprises actives sur MEG, soit le quart de nos clients. Sur ces 250, 125 ont une licence premium et les autres n’utilisent que le module facturation.

Avez-vous une stratégie de diffusion de MEG ?

Nous le diffusons « à la carte ». Nous mettons généralement à disposition a minima le module facturation. Nous ajoutons, selon les cas, les modules connexes : banque, achats, notes de frais …

« Nous diffusons MEG à la carte »

Les clients qui optent pour toutes les fonctionnalités ont une visibilité complète sur leur activité, avec des indicateurs, des tableaux de bord actualisés, etc. Pour ceux-là, nous intervenons principalement au démarrage pour les former et paramétrer l’outil. Derrière, nous avons vraiment très peu à intervenir, très peu de régularisation de TVA à déclarer. Cela roule tout seul !

Y a-t-il un profil type de client MEG ?  

La solution convient parfaitement aux petites entreprises. Sur les clients les plus importants, avec beaucoup de volume d’informations, parfois plusieurs logiciels métiers, des ERP intégrés… MEG n’est pas forcément la solution la plus adaptée.

À cela, nous voyons parfois des exceptions : nous avons certains clients qui ont déjà leur logiciel de facturation et à qui nous proposons seulement le module notes de frais. Tous les cas de figure existent. Comme je l’ai dit : nous fonctionnons vraiment à la carte.

Une chose est sûre : nous proposons MEG à tous nos nouveaux clients, surtout lorsque ce sont des petites entreprises. 

Que pensent vos collaborateurs de la solution ?

Toutes nos antennes ont déployé MEG. Pour ma part je dirige l’antenne de Châteaubriant sur laquelle une part importante de nos nouveaux clients utilise la plateforme. Nos collaborateurs ont très vite compris que cela leur faisait gagner un temps précieux… et les déchargeait d’une partie pénible de leur travail.

Et vos clients ?

Ils sont extrêmement satisfaits. La mise à disposition de MEG en marque blanche est vraiment un plus. Nos clients ont l’impression de se connecter « chez AMECO », pas sur MEG ou RCA.

« La mise à disposition de MEG en marque blanche est vraiment un plus »

Avez-vous mis en place un processus de prise en main de la solution ?

Pas vraiment. Je joue le rôle de référent pour MEG : je forme tous les collaborateurs. Cela fonctionne très bien ainsi !

Facturez-vous MEG à vos clients ?

Un module seul (généralement Caisse ou Facturation) est facturé 10€ HT par mois, et l’offre premium est facturée 30€ HT par mois. Pour nos nouveaux clients, nous facturons en fonction du temps passé une formation à MEG et le paramétrage de la plateforme. Ce système de tarification est simple, lisible et très bien perçu par nos clients.

Quel est l’impact de MEG sur votre processus de travail ?

Quand MEG est bien paramétré, les bénéfices sont évidents ! Tout d’abord, nous gagnons du temps. La saisie comptable disparaît et nous récupérons les écritures automatiquement. Les collaborateurs peuvent ainsi se consacrer à la formation, au paramétrage, au conseil… Ils vivent cette évolution de leur métier comme quelque chose de gratifiant.

MEG nous permet également de fidéliser nos clients. L’approche full services, avec un interlocuteur unique chez nous pour l’ensemble des besoins digitaux, sert cette fidélisation.

La solution nous permet également de fiabiliser toutes les informations présentes dans les outils : il n’y a quasiment plus d’erreurs. Et si besoin, nous pouvons faire des vérifications par nous-mêmes, sans solliciter le client, qui nous en est reconnaissant.

Quels sont les avantages perçus par les clients ?

Un gain de temps, encore une fois. Un commerçant peut faire son récapitulatif de caisse, chaque soir, très facilement. Un autre client qui voyage beaucoup peut saisir ses notes de frais en direct sur son application MEG par photo…

Et le client gagne en visibilité. Il a accès à des tableaux de bords actualisés quotidiennement.  Même pour nous, cela est très précieux : si le client a une question, nous sommes extrêmement réactifs et nous pouvons très vite lui donner des premiers éléments de réponse.

Avez-vous perçu des freins à la diffusion de MEG ?

Il y en a eu au démarrage, chez les collaborateurs. Certains se sont demandé pourquoi déployer MEG, alors que nous avions déjà un logiciel de facturation. Mais avec la multiplication des modules, et les gains très rapidement perçus de toutes parts, ils ont très vite adhéré à la solution.

Qu’avez-vous fait concrètement pour finir de les convaincre ?

J’ai mis un maximum de dossiers en tests sur MEG, pour que tous les collaborateurs en aient au moins un. Ils ont ainsi constaté très concrètement la différence avec l’ancienne manière de gérer les dossiers.

Quelle place tient votre appartenance au Groupe Excel dans votre rapport à MEG ?

Nous faisons effectivement partie du Groupe Excel : Il s’agit d’une association qui rassemble des cabinets indépendants d’expertise comptable pour partager et avancer ensemble. Une partie importante des travaux porte sur la formation technique, les présentations d’outils… Nous sommes plusieurs cabinets membres à avoir déployé MEG : cela contribue à l’émulation collective.

MEG est-il un axe de différenciation pour votre cabinet ?

Je ne cherche pas à accaparer des clients de mes confrères d’autres cabinets. Mais il est vrai que j’ai déjà reçu des sollicitations de personnes qui avaient vu MEG à l’œuvre ailleurs, et souhaitaient en être équipés.

Vous participez au lancement du Club des Experts en Gestion (CEG) en avril 2022 : qu’en attendez-vous ?

Au sein du CEG, nous serons intégrés au cœur des innovations de MEG. Nous n’y sommes pas pour être convaincus par la plateforme… c’est déjà chose faite. Nous voulons, à notre manière, être acteurs dans les évolutions du produit.

Qu’attendez-vous de MEG pour les années à venir ?

Je sais que de nombreuses évolutions sont en cours. Pour être tout à fait honnête : je ne suis pas en mesure de toutes les suivre. Je pense que nous gagnerions à bénéficier d’une plus grande automatisation du module OCR (Reconnaissance Optique des Caractères) pour traiter en très peu de temps un plus grand volume de factures. Cela permettrait de diffuser la plateforme auprès des plus gros clients, qui peuvent avoir parfois des centaines de factures d’achat mensuelles à traiter.  

Et quelles sont vos attentes à l’égard de RCA ?

En tant qu’élu, je rêve d’une solution comme Bilan Imagé, adapté aux Collectivités ! Pour le reste, j’attends que RCA continue d’accompagner la profession d’une manière privilégiée. J’apprécie particulièrement le fait qu’on ne verra jamais RCA s’adresser à nos clients en direct, comme le font certains acteurs de la comptabilité online…

Comment voyez-vous l’évolution de la profession ?

Je suis bien plus confiant qu’il y a 4 ou 5 ans, sur les évolutions de notre métier.

Avec MEG, nous faisons désormais très peu de missions de tenue comptable. Les collaborateurs prennent plus de plaisir dans leur travail : ils ont enfin les moyens de réaliser des tableaux de bord pour leurs clients, ils sont plus « touche-à-tout ». De facto, nous atteignons une meilleure rentabilité. Cela n’est pas le premier objectif, mais nous ne boudons pas cet aspect.

« MEG nous permet de mieux valoriser les missions que nous réalisons pour nos clients »

Les clients aussi sont très satisfaits : ce qui compte à leurs yeux, c’est notre accompagnement au quotidien. Et cela passe aussi par la qualité de nos outils. MEG nous permet donc de mieux valoriser les missions que nous réalisons pour eux. 

Vous semblez moins souffrir de problème de recrutement que d’autres cabinets : à quoi est-ce dû ?

C’est vrai. Nous avons notamment fait le choix des contrats professionnels. Recruter, intégrer et former des étudiants, c’est un investissement, parfois même un sacrifice. Mais sur le long terme, cela est vertueux et rayonne sur toute notre équipe et notre recrutement.

Et je suis convaincu que le fait de proposer des outils digitaux puissants comme MEG aux collaborateurs renforce notre marque employeur auprès des jeunes. MEG permet aux collaborateurs de gagner en autonomie et donc d’être mis en valeur.

Si vous deviez résumer MEG en trois mots ?

  • Satisfaction.
  • Évolutivité.
  • Fidélisation.

Interview réalisée par Marine LEVESQUE, journaliste

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